ETE 2006

 

7 SEMAINES DANS

L' OCEAN INDIEN

 

RODRIGUES

MADAGASCAR

LA REUNION


Miguel et Elodie - Ile Rodrigues

 

Nous ne connaissions aucune des 3 îles...

Nous avons séjourné une semaine à Rodrigues. L'hiver austral ne nous a pas permis de camper comme nous l'aurions souhaité car le vent, très présent, a même parfois été violent. Dommage car on peut camper librement absolument partout ! Logeant donc chez l'habitant, nous avons ainsi "habité" dans 3 secteurs très différents de l'île. Nous avions amené avec nous nos vélos pliables Dahon qu'Air Mauritius a transportés gratuitement, en sus de nos bagages. Ils n'ont souffert d'aucun dommage, voyageant absolument "nus", sans protection particulière. Rodrigues a conscience de sa "rusticité" et de son authenticité, face au tourisme forcené de l'île Maurice. Ici, c'est bien d'écotourisme dont il faut parler (seulement 2 grands hôtels, loin d'être remplis).

Nous sommes ensuite allés, pendant un mois, à la découverte de trois régions de Madagascar : les Hauts-Plateaux au S d'Antananarivo et le Parc de l'Isalo, la région de Morondava et les Tsingy de Bemaraha et pour finir, la région de Sambava, sur la côte vanille, au NE. Nous avons été émerveillés par la splendeur et la variété des paysages, découvert une réelle diversité des identités, apprécié une faune et une flore uniques et été conquis et interpelés par un peuple malgache absolument démuni et abandonné dans son propre pays... Mais nous avons aussi été confrontés à une relative insécurité et aux multiples tentatives d'extorsion de fonds de la part de la police malgache.

Nous avons terminé notre voyage sur l'île de la Réunion, la France sous les Tropiques. Après Rodrigues et Madagascar, pas de doute : quelque part, nous étions bien revenus "chez nous". Sauf que tout est contraste à la Réunion et que cette île est un condensé incroyable de climats, paysages, végétation, populations et activités.

Nous n'avons, dans aucune des 3 îles et en cette saison-ci en tous cas, été inquiétés par le Chikungunia. Il faut dire que les températures et/ou les vents de l'hiver austral avaient momentanément dissuadé les moustiques. Pourtant tous nous ont parlé du Chikungunia et de ses répercussions physiques sur eux (certains souffrent encore de douleurs articulaires malgré la prise de médicaments) et économiques sur le pays (tourisme quasiment inexistant cette année dans l'océan indien). Préventivement pour notre part, nous nous aspergions de Cinq sur Cinq (répulsif) tous les matins dès que nous quittions nos moustiquaires ; et plutôt que de bronzer chikunguniés, nous portions des pantalons légers et des chemises à manches longues...

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